Polluants mesurés


O3/NO2 - NO2 - CO - CO2 - H2S/CH4S - NH3 - SO2 - COVnm - CH2O - Particules fines (PM)

Les polluants atmosphériques sont trop nombreux pour être surveillés en totalité. Certains d’entre eux sont choisis parce qu’ils sont caractéristiques de type de pollution (industrielle ou automobile) et parce que leurs effets nuisibles pour l'environnement et/ou la santé sont déterminés. Ces espèces sont appelées : indicateurs de pollution atmosphérique et font l'objet de réglementations. La technologie cairsens permet d'analysé et de mesurer les  principaux  polluants liés à cette réglementation

Des polluants(H2S, CH4S, O3, NO2, COVnm, NH3) qu’on retrouve à l’échelle urbaine aux polluants liés aux activités industriels, nous avons un capteur Cairsens pour analyser chaque environnement

Des polluants(H2S, CH4S, O3, NO2, COVnm, NH3) qu’on retrouve à l’échelle urbaine aux polluants liés aux activités industriels, nous avons un capteur Cairsens pour analyser chaque environnement

Initialement développée pour la surveillance des oxydants (O3 / NO2) dans un souci de prévention santé/environnement grand public, la gamme de produits Cairpol, aujourd’hui destinée à l’industrie, permet désormais de mesurer les composés soufrés et le H2S (composés odorants et toxiques émis notamment lors du traitement des eaux usées), le NH3 (qui constitue la principale source d’odeurs des sites de compostage).

La qualification de la qualité de l’air en France est basée sur l’indice ATMO : indicateur global de la qualité de l'air. Il est calculé pour les agglomérations de plus de 50.000 habitants (zones dites ''de pollution homogène''). Cet indice synthétique est calculé à partir de la concentration dans l'air ambiant de quatre polluants, surveillés en continu par l'ensemble des associations agréées de surveillance de la qualité de l'air (AASQA): le NO2, le SO2, les poussières d'origine industrielle et automobile, l'O3 (ozone d'origine photochimique). Peuvent être également mesurés, le plomb et les composés organiques volatils. Les HAP ne sont pas concernés par cette mesure.

O3/NO2 – Ozone et dioxyde d’azote

De la famille des gaz oxydants, l’ozone et le dioxyde d’azote sont les polluants les plus communs dans les agglomérations et leurs alentours. Ils vont irriter les bronches, voire les yeux pour l’ozone.

L’ozone est un polluant dit « secondaire », qui résulte de la transformation de l’oxygène par les UV solaires au contact de dioxyde d’azote (NO2) et d’hydrocarbures (HC). Il apparaît donc généralement à une certaine distance des zones d’émissions de ces polluants, puisque la transformation nécessite du temps.

Le dioxyde d’azote résulte lui du trafic routier, voire du chauffage mais aussi de l’oxydation de l’oxyde d’azote émise par l’ozone.

Etant étroitement lié, nous mesurons ces deux gaz via un seul et même capteur, et nous donnons une valeur indicative globale et unique de la concentration de ces deux polluants mélangés.

NO2 – dioxyde d’azote

  Comme décrit ci-dessus, le dioxyde d’azote est principalement produit par le trafic routier et le chauffage (20%), il est donc intéressant de ne mesurer que ce gaz afin de mesurer l’impact de ces activités en direct.

CO – Monoxyde de carbone

Ce gaz provient également de la combustion incomplète de différentes combustibles (gaz, fioul, charbon, bois) et donc notamment le trafic routier. Il est aussi utilisé dans le suivi des installations industrielles impliquant une combustion dans leur processus.

CO2 – Dioxyde de carbone

 Naturellement présent dans l’atmosphère à environ 390ppm, c’est aujourd’hui l’indicateur principal de la qualité de l’air en intérieur. En effet, une mauvaise aération et donc un renouvellement de l’air inefficace va augmenter la concentration en CO2 car c’est le gaz que nous expirons.

H2S/CH4S – Sulfure d’hydrogène et méthylmercaptan (méthanethiol)

Le sulfure d’hydrogène (H2S) et le méthylmercaptan (CH4S) font partie de la famille des composés soufrés réduits. Ce sont essentiellement des gaz odorants (œuf pourri pour le H2S, choux pourri pour le CH4S) qui vont être ressenti à très faibles concentrations par le nez humain. Ils sont généralement produits par des activités industrielles : extraction et traitement de gaz/pétrole, station d’épuration, tanneries, papeteries, etc.

NH3 – Ammoniac

Composé d’azote et d’hydrogène, ce gaz a une odeur piquante, et peut se révéler irritant à partir de concentrations assez élevées. Il est très utilisé (un des solvants les plus synthétisés au monde) dans l’industrie, comme réfrigérant, pour la synthétisation de médicaments ou encore d’engrais. C’est aussi l’un des gaz odorants produit lors de la décomposition des eaux traités dans les stations d’épuration.

SO2 – Dioxyde de soufre

Essentiellement émis par des activités industrielles, notamment les centrales thermiques, il peut aussi produit par le chauffage. Il est issu de la combustion de gaz, fioul, charbon… et dépend de leur teneur en soufre.

COVnm – Composés organiques volatils non méthaniques

La famille des composés organiques volatils est extrêmement large. On y retrouve notamment les BTEX (Benzene, Toluene, Ethylbenzene, Xylene), aussi appelés HAM (Hydrocarbures aromatiques monocycliques). Issus de l’évaporation de carburants ou par les gaz d’échappements, ils sont aussi produits par de nombreuses activités industrielles (raffinerie, station d’épuration, etc.). Nous mesurons l’ensemble des composés organiques volatils non méthaniques.

CH2O / Solvants organiques – Formaldéhyde et autres solvants organiques

On retrouve ce type de polluant principalement dans les espaces intérieurs, puisqu’ils sont émis par les matériaux de construction (peinture, adhésif, revêtement mural, plafond, bois, etc.). C’est, avec le CO2, l’un des polluants principalement suivis en air intérieur.

PM – Particules fines

  Il s’agit de particules microscopiques, puisqu’on parle d’éléments presque 10 fois inférieurs à l’épaisseur d’un cheveu pour les PM10, ou de la taille d’une bactérie pour les PM2.5. Leurs effets sur la santé, aux niveaux respiratoire et cardiovasculaire, ont été mis en avant par l’OMS. Les sources d’émissions de ces particules sont encore une fois industrielles et liées au trafic routier principalement, le chauffage (public comme particulier) étant une autre source connue.